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TABLE DES MATIERES

Canal Sambre-Oise 1/12

LE CANAL DE LA SAMBRE A L'OISE
GENERALITES SUR LA SAMBRE ET L'OISE
La SAMBRE
La Sambre, formes anciennes du nom Sabis (César), et du celtique Samera ou Samara "tranquille" (même nom que la Somme), la Sambra au IXe siècle. Au moyen âge, la Sambre a aussi porté le nom de Robissieu ou Robiseul.
La Sambre a donné son nom, avec sa voisine la Meuse, au département de Sambre-et-Meuse (chef-lieu Namur), formé le 1er octobre 1795, et qui cessa d'appartenir à la France en 1814.
Longue de 190km (85 en France, 105 en Belgique), la Sambre nait sur le plateau de Thiérache (Aisne), à Fontenelle, Le Garmouzet, lieudit "Haie Equiverlesse (Quievreleche vers l'an 1290) " qui, à l'origine, faisait partie de la grande forêt d'Arrouaise (qui se confondait avec le bois L'évêque et la forêt de Mormal). Elle se jette dans la Meuse à Namur. Sa pente moyenne en France est de 0.2 0/00. Son débit moyen est de 36 m3 par seconde.
Rivière de France et de Belgique, du versant de la Meuse, qui a son val d'abord sur la craie supérieure, à laquelle succèdent des terrains carbonifères, puis des vieux schistes et des terrains tertiaires, enfin le puissant bassin houiller de Charleroi.
En France, elle n'a dans le département de l'Aisne, que son cours tout à fait supérieur (la Vielle Sambre), le reste de sa partie française étant dans le département du Nord.
Deux ruisseaux du même nom de Sambre naissent sur le plateau du Nouvion et de la Capelle, haut de 200 à 232 m. et très uniformément plat, qui forme toit des eaux entre la Meuse et la Seine.
L'un est l'Ancienne-Sambre ou Sambre de Boué.
L'autre la Nouvelle-Sambre ou Sambre de France.
Tous deux s'en vont vers l'Ouest un peu Sud, à peu près parallèlement, jusqu'à ce qu'ils arrivent au canal de la Sambre à l'Oise, qui les confisque à son profit.
L'OISE
L'Oise est issu du Celtique Isara "vif, vigoureux", appelée Oysia en 886, puis Oyse dès le XII-XIIIe siècle puis Oise.
Rivière du bassin parisien, troisième axe fluvial Français, elle se forme dans les Ardennes Belges, à 309 m d'altitude dans le massif forestier dit "Bois de Bourlers", commune de Forges, au sud-est de Chimay, dans la province du Hainaut. Elle ne parcoure que 15km en Belgique et franchi la frontière à Macquenoise. Son cour de 341km, traverse 138 communes en France et n'est navigable vers la Seine qu'à partir de Chauny (Aisne).
L'Oise traverse les terrains crétacés de la Thiérache, puis s'enfonce entre les interminables plateaux tertiaires du bassin parisien interne. Elle suit une ondulation tectonique, en réalité une multitude de failles alignées, principalement du nord-est au sud-ouest.
Elle se jette dans la Seine rive droite à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). La différence de densités des eaux de la Seine (plus chaudes) et de l'Oise plus boueuses) fait que celles-ci ne se mélangent réellement qu'après plus de 2 km de parcours commun.
Sont débit moyen est de 110m3 par seconde.
Elle fait communiquer le bassin de la Seine avec le réseau des canaux du Nord et de l'Est qui sont:
Canal de Crozet entre Oise et Somme.
Canal de Saint-Quentin vers l'Escaut.
Canal de la Sambre à l'Oise.
Canal latéral à l'Oise. (28 km, la partie entre Longueuil et Janville).
Canal de l'Oise à l'Aisne (48 km qui relie le canal latéral de l'Oise au canal latéral de l'Aisne).
Canal de l'Oise à la Seine.
Canal de l'Aisne à la Marne.
Canal des Ardennes (vers la Meuse).
Canal du Nord.
Une trentaine d'affluents la fournissent en eau.
L'ANCIENNE SAMBRE
L'Ancienne-Sambre, ou Vieille-Sambre, ou Sambre de Boue, (25 km.600) se forme à la Flamengrie, à 210 m d'altitude, non loin des sources du Noir-Rieu (ou Noirieu), qui conflue avec la Vielle Sambre, se forme à la Haie Maubecque, conflue avec le ruisseau du Grand Wez qui se forme à la Haie Payenne dans la forêt du Nouvion.
Elle traverse ou longe dans sa partie Nord ladite forêt du Nouvion, qu'elle sépare des bois de la Haie-Equiverlesse (Quievreleche- 1290), baigne le Nouvion, côtoie la lisière septentrionale de la Queue de Boué, qui est la continuation Ouest de la forêt du Nouvion, passe à Boué et conflue avec la sambre au Gard d'Etreux.
Appartenant en réalité au bassin de la Sambre, comme en témoigne le nom, il appartient, de fait, au bassin de la Seine, car ce ruisseau a été détourné par l'industrie de l'homme vers la partie méridionale du canal de la Sambre à l'Oise; et, poussant ses eaux supplémentaires jusqu'au Noirieu à Etreux, il est maintenant un affluent de ce Noirieu et par conséquent un sous-tributaire de l'Oise. Autrefois, quand ces plateaux étaient marais, il y avait ici double pente, et les deux Sambres s'écoulaient sans doute à la fois, quand leurs eaux étaient hautes, indifféremment vers la Seine et vers la Meuse.
Le détournement de la Vieille-Sambre date du XVIe siècle, à cette époque les ducs de Guise la dérivèrent, au lieudit le Gard-d'Etreux, pour mieux alimenter les moulins d'Etreux, Vénérolles, et d'Annapes, qui leur appartenaient et aussi pour faciliter l'exploitation des bois de la forêt du Nouvion en rendant le Noirieu plus aisément flottable.
"La Vieille-Sambre, d'un cours de 25. 633 m sur lequel elle meut 5 moulins, apporte en dot au Noirieu un bassin de 7005hectares. C'est un ruisseau clair et rapide dans une vallée charmante, très riche en pommiers, bordée de près à droite tandis qu'à gauche c'est l'orée de la sylve du Nouvion". (1850).
La NOUVELLE SAMBRE
La nouvelle- Sambre ou Jeune-Sambre, jadis rieu de Robissieu, s'appelai également le ruisseau de France, par ce qu'elle formait frontière entre le royaume de France et les Pays-Bas. Elle marquait en même temps de ce côté la limite du diocèse de Laon. Elle débute à 4 k. Est-Sud-Est du Nouvion, dans les bois de la Haie-Equiverlesse, à Fontenelle, lieudit "Le Garmouzet , elle arrose Barzy, Bergues, puis gagne le canal de la Sambre à l'Oise dans les prairies d'Oisy, après un cours d'une quinzaine de km et se confond avec ce canal. On la considère comme la branche mère de la Sambre.
Tournant vers le Nord avec le canal qui la contient, la Sambre reçoit les ruisseaux de l'Ermitage,du Petit Sart et de l'Autreppe (qui font "frontière" entre le Nord et l'Aisne), passe devant Catillon,
"Où se termine un chemin de fer qui relie la ville du Cateau à la navigation de la Sambre canalisée".
Elle laisse à gauche la Malmaison, forteresse de forme ronde adossée à un méandre le la Sambre, utilisé comme douve, et peu après, à Ors,
"Elle reçoit dans sa vallée la très importante voie ferrée de Paris Bruxelles, qui lui reste fidèle jusque entre Hautmont et Maubeuge, presque toujours sur la rive gauche"
Après Maubeuge, elle tourne vers le Nord-Est, qui demeure, sauf nombreux détours, sa direction normale, et coule dans:
"Un joli pays à qui ne manquent que la vigne et le soleil pour être un des plus heureux coins de France".
C'en est fini désormais des plaines monotones couvertes de betteraves et d'autres plantes industrielles. La Sambre, malgré son peu de largeur, est comme la limite de deux contrées absolument dissemblables. Sur la rive gauche les terres profondes sans rochers, sans eau courante, presque sans relief, aux immenses étendues de culture, à la flore pauvre et sans éclat. Sur la rive droite, en suivant les terrains dévoniens de l'Ardennes, les collinettes se dressent en falaises, les ravins et les vallons se contournent,
" On entend bruire les ruisselets sous l'épaisse ramure des aulnes et des bouleaux"
En un mot, à gauche le Hainaut Français, le Cambrésis, puis la Flandre; à droite le commencement des Ardennes
A l'entrée de Landrecies, elle est captée par l'ancien bassin d'avant-pays du micro continent Avalonnais. Ce bassin fut créé par déploiement du Brabant sous le poids de la chaine Hercynienne. Il est d'orientation sud-ouest-nord-est. Il est marqué par ce que les géologues belges ont appelé la "faille du midi". Cette bordure nord des Ardennes forme donc un creux: au sud, le massif ardennais ou ses contreforts, au nord, le bassin houiller carbonifère. Ce sillon dit "de Sambre et Meuse" se poursuit jusqu'à Namur et Liège.
"Landrecy ville forte aujourd'hui déclassée, dont l'enceinte à la Vauban était un joujou Archaïque".
A Landrecies, lui arrive la Riviérette (45 km) venue de l'ancien marais de Beaurepaire; viennent ensuite des hameaux et villages à la lisière Sud de la grande forêt de Mormal,
"Si proche de la Sambre qu'elle y projette presque l'ombre de ses rameaux".
La Sambre reçoit ensuite coup sur coup deux longs et abondants affluents: la Petite-Helpe ou Helpe- Mineure, et la Grande-Helpe ou Helpe-Majeure.
"Après quoi la Sambre passe sous un pont du chemin de fer de Paris à Bruxelles, et peu après sous un pont de la ligne d'Hirson à Valenciennes".
Elle arrose, Berlaimont, Aulnoye, Aymeries, Pont-sur-Sambre ou commence un méandre de près de 5km pour 800 m d'isthme, suivi d'un autre détour plus ample avec un isthme beaucoup plus large, Boussières, Hautmont, I.ouvroil en aval du confluent de la Flamenne ,Sous-le-Bois, la ville de Maubeuge,
"Devenue de simple place murée le centre d'un très puissant camp retranché de près de 30 k. de pourtour. ' Ville " de Maubeuge, avons-nous dit en réalité, Hautmont, Neuf-Mesnil, Louvroil, Sous-le-Bois et Maubeuge forment ensemble une seule et même cité industrielle, surtout métallurgique, de 40 000 âmes environ, disposée le long des deux rives de la Sambre."
A Assevent débouche à droite la Solre;
"Après quoi, le long de la rivière accompagnée, souvent croisée par le chemin de fer de Paris à Cologne, depuis son abandon par celui de Paris à Bruxelles".
Viennent Boussois, Marpent, Jeumont. Enfin la Sambre passe dans la Belgique en amont d'Erquelines, par 123 m au-dessus des mers; elle y serpente au sein d'un des grands bassins houillers de l'Europe; elle y frôle Thuin et Marchiennes, traverse l'industrieuse cité dc Charleroi, et se perd dans la Meuse, rive gauche, à Namur, par 75 m. au-dessus des mers. Cours total, 190 km. A sa sortie de France, elle a parcouru 85 km. Sa largueur à l'issue de notre territoire, est de 14 m. En Belgique sa largueur moyenne est de 21 m, avec 10 pour minimum et de 35 à 40 m pour maximum; ses eaux ordinaires, lorsqu'elle passe en Belgique, sont de 36m3 seconde. On dit qu'elle verse en eaux moyennes 18 m3 par seconde à la Meuse. Il y a lieu de noter que la Sambre doit son abondance à la grande pluviosité de son bassin.
LES AFFLUENTS DE LA NOUVELLE SAMBRE
AFFLUENTS FRANCAIS
Ses affluents lui viennent principalement de droite, du rivage ardennais. De l'autre côté du lit creusé par la Sambre, la pente du sol continuant vers le Nord-Ouest mène les eaux vers l'Escaut.
La Rivièrette (20 km300), se forme à Fontenelle, lieudit "Le Garmouzet. D'abord ruisseau de Beaurepaire sur environ 2km 500 il prend ensuite le nom de Rivièrette à partir de Beaurepaire et conflue, à Landrecies, avec la Vielle-Sambre qui, à son tour, prends le nom de Sambre;
La Tarsy (14km.200) se forme à Floursies, passe à Monceau-Saint-Waast et conflue avec la Sambre à Leval;
Affluent: le ruisseau des Marquettes.
Le Cligneux (11km500) se forme entre Beaufort et Ropsies, passe à St Rémy du Nord et conflue avec la Sambre à Boussiéres; Affluent: le ruisseau d'Eclaibes (4km) et le ruisseau des Wargnories (3.5km).
La Flamenne (8km500) se forme à Feignies, passe à Douzies, Sous-le-Bois et conflue avec la Sambre à hauteur d'Hautmont;
Affluent: le ruisseau des Guides
La Petite-Helpe ou Helpe mineure (51km) se forme La Flamengrie, passe à Cartignies.et conflue avec la Sambre au Moulin des Prés à Maroilles;
Affluents: ruisseau le Laudrissart, le ruisseau du Chevireuil, le ruisseau de la Chaudière.
La Grande-Helpe ou Helpe majeure (69km200) se forme à Monceau Imbechies près de Momignies (Belgique), passe à Eppe-Sauvage (ou elle recueille l'Eau-d 'Eppe), forme la retenue du Lac du Val-Joly d'une surface de 1.56km?²; traverse Avesnes-sur-Helpe et conflue avec la Sambre à Noyelles sur Sambre;
Affluents: l'Eau-d 'Eppe (11km) se forme à Froidchapelle (Belgique), le ruisseau de la Belleuse, le Voyon (déversoir de l'étang de la Folie), le Rieu Trouble, le Rieu de Baquy, le ruisseau de Baives.
La Solre (23km), se forme prés de Solre-le Château, lieudit "l'Epine", traverse Solrinnes, Damousies, Ferrières (Gd & Pt) et conflue avec la Sambre à Assevent;
Affluents: le ruisseau du Grand Prés, le Quiévelon, l'écrevisse, le Stordoir.
LA FAUSSE SAMBRE
Ce nom avait été donné au canal de dérivation qui fut ouvert au XVIIIe siècle pour mettre en communication l'Oise et la Sambre par le ruisseau du Braon, qui se forme dans la forêt du Nouvion. Partant d'Etreux, il traversait le bois du Gard et venait se joindre au ruisseau de Robissieu près de Boué. Braon ou Braonain, est un prénom Irlandais qui signifie "Désolation"
GENERALITES
Guide officiel de la navigation 1810
Lors du siège de Namur en 1696, les fournisseurs de l'armée française eurent l'heureuse idée d'utiliser pour leurs transports la rivière de la Sambre et à cet effet ils y construisirent des barrages écluses et autres ouvrages qu'ils firent en bois. Les travaux furent poursuivis après la guerre jusqu'en 1747, mais malheureusement dans le même système provisoire que rien ne justifiait plus. Aussi, par suite de leur trop parcimonieuse construction et du manque d'entretien, tous ces ouvrages avaient disparu au commencement du XIXe siècle. La Sambre était redevenue impropre, à la navigation, et son lit, successivement exhaussé par le fait (les retenues, provoquait des débordements fréquents. Les deux gouvernements de France et des Pays-Bas, émus de cet état de choses, résolurent, d'un commun accord, d'y mettre fin. En conséquence des conventions intervenues, le gouvernement français mit en adjudication, par application de la loi du 24 mars 1825, les travaux d'amélioration de la Sambre à partir de Landrecies jusqu'à la frontière. L'entrepreneur se mit à l'ouvre en 1820 et livra la nouvelle voie navigable en mai 1855; il avait employé environ 3 millions, ce qui faisait ressortir la dépense moyenne à 55 147 francs par km.
Navigable sur 54 km, elle offre aux bateaux un mouillage minimum de 2 m. qui permet aux embarcations de naviguer avec lm80 d'enfoncement; la pente, de 11m59, est rachetée par 9 barrages écluses, dont les écluses ont 5m10 à 5m20 de large et une longueur utile d'au moins 37m50. Le chemin de halage est empierré. Le mode de traction ordinaire est le halage par chevaux. Les bateaux sont, en général, des péniches de 5 m. de largeur de 54m50 à 57m50 de longueur, dont le tonnage, à l'enfoncement de lm80, varie entre 260 et 280 tonnes (Guide officiel de la navigation intérieure).
Mouvement des transports en 1809: 2090 bateaux, dont 717 à la descente et 2273 à la remonte; en tout 791 020 tonnes, dont 525 752 en combustibles minéraux, 125 437 en produits de l'industrie métallurgique, 104509 en matériaux de construction et minéraux, 22 803 en produits industriels, 7 742 en produits agricoles et denrées alimentaires, 4 747 en bois à brûler et bois de service, 2 250 en engrais et amendements, etc.
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Vers Catillon Historique
Capture de la Sambre supérieure par l'Oise
Carte de la Sambre canalisée 1890
Ouvrage d'art sur la Sambre à Maubeuge. Relevé par Trudaine1746
Maubeuge et la Sambre. Relevé par Trudaine1746
AFFLUENTS BELGES
La Hantes (5km en France) se forme à la ferme d'Hurtau à Froidchapelle (B), rentre en France à Beaumont, tourne autour de Coulsore et Bousignies-sur-Roc, rentre en Belgique à Montignies-Saint-Christophe et conflue avec la Sambre à Labuissiére-Merbes-le-Château(B).
La Thure (9 km en France) se forme à Sautin (B) traverse Sivry, Cousolre (France) et conflue avec la Sambre à Solre-sur-Sambre-Erquelinnes (B).
La Biesmelle (< à 18km) se forme à la Graveline près de Thirimont (B), et conflue avec la Sambre à Thuin (B).
L'Eau d'Heure (29km) se forme à Fagne (B) et conflue avec la Sambre à Marchiennes-au-Pont (B).
L'Acoz (< à 18km) se forme à Les Flaches (B) et conflue avec la Sambre à Chatelet (B).
L'Orneau (25km) se forme à Meux (Province de Namur (B)), traverse Gembloux et conflue avec la Sambre à Jemeppe-sur-Sambre (B);
Affluents: la Gette, le Baudecet, l'Arton, la Ligne.
Entre Onoz et Jemeppe, l'Orneau a creusé des grottes dont celle de Spy ou furent découverts (en 1886) des fossiles néanderthaliens dit "homme de Spy".
â?ºDans son parcours wallon, la Sambre quand elle se fait Basse-Sambre (autour des communes fusionnées sous le nom de Sambreville), un peu en amont de Namur, donne son nom à l'une des portions du bassin industriel wallon. Au sud de son lit et à l'ouest de celui de la Meuse, la Sambre et la Meuse donnent naissance à la région wallonne de l'Entre-Sambre-et-Meuse célèbre pour ses marches militaires.
La Sambre conflue, avec la Meuse à Namur, au lieu-dit le Grognon (petite proéminence en forme de bec (groin en Français), pointe formée par la jonction des derniers mètres de la rive sud de la Sambre et de la rive ouest de la Meuse. Le Grognon était le cour historique de Namur, dont le quartier fut démoli entre 1968 et 1972. Y subsiste l'hospice Saint-Gilles, la rue Notre-Dame et la citadelle. Les fouilles archéologiques ont révélées des vestiges de l'époque romaine.
Coupe d'un ouvrage sur la Solre 1746. Relevé par Trudaine1746
L'Helpe mineure conflue avec la Sambre. Relevé par Trudaine1746
ESTAMPE de la BATAILLE DE SAMBRE ET MEUSE
Dédié au général de division Lefèvre, Commandant l'aile droite de l'armée de Sambre et Meuse en 1797, l'estampe fut ; dessinée avec la plus grande justesse par Léouffre aîné.et gravée par Dupuis.
Le General Lefèvre était marié avec Catherine Hubscher, plus connue sous le sobriquet de Madame Sans-Gêne, bien que celui-ci ne lui fût attribué que par l'homme de théâtre Victorien Sardou.
La véritable Madame Sans-Gêne était une femme-soldat nommée Marie-Thérèse Figueur.